Les universités et le CNRS sont aujourd’hui saisis du projet de création d’une « nouvelle criminologie » française émanant du pouvoir politique actuel et s’inscrivant dans un programme plus vaste de mise sous tutelle de la recherche sur les questions de sécurité et de justice pénale. L’auteur se propose ici de montrer que ce projet ne présente pas les garanties requises en termes de cohérence intellectuelle et scientifique, d’indépendance de la recherche et d’existence de débouchés pour une telle formation universitaire. Il rappelle également la nature des conceptions épistémologiques défendues par les principaux protagonistes de cette entreprise, en émettant à cet égard les plus expresses réserves.

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