Photo_bibliotheque_par_bob_august_sur_flickr.jpgIl en est des rapports Bénisti un peu comme des Beaujolais. De bons crus et parfois de la piquette. Le dernier en date publié en février 2011 (à lire ici) vise manifestement à effacer les funestes souvenirs de son prédécesseur de 2004 sur le même thème (à relire ici). De même, il en est des rapports sur la délinquance un peu comme des soldes commerciales. On sait qu’on en a deux par an au moins et parfois d’autres hors saison. Après les rapports Ruetsch (lire ici), Bockel (lire ici), nous avons eu le rapport Reynes (lire là) et donc maintenant le nouveau rapport Bénisti.
A l’évidence ce rapport est beaucoup plus conséquent (130 pages au lieu d’une cinquantaine) et bien plus modéré que le précédent. Mais il est difficile d'en retenir une démonstration quelconque. Alternant les propositions intéressantes puis inquiétantes, les lieux communs et les analyses, il est finalement à l’image des contradictions et du manque de rigueur de son auteur.