Photo_GIPN_lemonde.fr.jpgZones d'ombre, déclarations contradictoires, surenchère médiatique, récupération politique, résonances avec le conflit israélo-palestinien, ratés des services de police, rôle trouble des services de renseignement... l'affaire Mohamed Merah, le jeune homme accusé d'avoir tué sept personnes en mars à Toulouse et à Montauban, réunit tous les ingrédients dont se nourrissent les théories conspirationnistes.
Dès l'origine de l'affaire, les premiers soupçons de manipulation politique surgissent. Alimentés par les incohérences du dossier, ils ne cesseront d'enfler jusqu'à s'agréger en véritables thèses alternatives à la version officielle. Plongée dans la nébuleuse complotiste, ses réflexes, ses techniques, ses arrière-pensées idéologiques.