alternative_prison.jpgLa question essentielle n’est pas de trouver une alternative générale à la détention mais de construire un nouvel équilibre, permettant de lui redonner du sens et de l’efficacité quand elle est nécessaire, et in fine de mieux traiter nombre de crimes et délits. Trois propositions sont ainsi soumises à consultation :
- Redonner du temps aux magistrats pour juger au cas par cas, grâce à une déjudiciarisation qui permet de donner une réponse autre que par l’institution judiciaire à une série de comportements ;
- Instaurer un débat politique serein sur la politique pénale pour rendre compréhensible et acceptable l’exécution de peines ou de parties de peines en milieu ouvert ;
- Eviter les sorties sèches et organiser le suivi et le contrôle des sortants de prison, tout en généralisant les libérations conditionnelles et créant des cellules de suivi élargies à de nouveaux acteurs.

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