logo_amnesty.jpg2014 s'est révélée catastrophique pour des millions de personnes en proie aux violences. La réponse de la communauté internationale aux conflits et aux violations commises par des États et des groupes armés est scandaleuse et inopérante. Face à l'intensification des attaques barbares et de la répression subies par les populations, la communauté internationale s'est montrée absente.
La France a annoncé le 16 octobre 2013 qu’elle accueillerait 500 réfugiés de Syrie. Plus d’une année après, toutes ces personnes, parmi les plus vulnérables, ne sont pas encore arrivées. Cette lenteur et l’engagement très faible de la France n’est pas à la hauteur de l’urgence à protéger des personnes parmi les plus vulnérables. Ce n’est pas non plus un signe de réelle solidarité avec les pays voisins de la Syrie qui accueillent plus de 95% des réfugiés Syriens.
Par ailleurs, alors que le Défenseur des droits a traité en 2013 près de 1000 cas d’allégations de violences policières, plusieurs enquêtes sont actuellement en cours. Leur impartialité et exhaustivité restent source de préoccupation.