saisie_de_drogue.jpgDu 19 au 21 avril 2016, l’ONU a consacré trois journées pour parler des drogues, et on n’en a quasiment pas entendu parler en France. Prévue pour 2019, la réunion extraordinaire de l’Assemblée générale sur les drogues a été avancée de trois ans, à la demande de la Colombie, du Guatemala et du Mexique, avec le soutien de nombreux autres pays qui ont considéré que le sujet des drogues était suffisamment important pour en faire un débat international. C’était la troisième fois qu’une telle réunion était dédiée exclusivement à ce sujet.
Les contradictions entre les réalités nationales et les prérogatives du système international sont devenues flagrantes aujourd’hui. Même en France, le discours politique apparaît éloigné de la réalité de l’action des autorités publiques. Quels changements a apportés cette troisième édition de l’UNGASS ?