sotomayor2-corruption-052709-lg-97030167.jpgLes accusations de corruption étaient déjà nombreuses autour du gisement de fer le plus prometteur de la planète, celui de Simandou en Guinée. Les révélations de Mediapart viennent ajouter de lourds soupçons dans un nouveau pan du dossier, inconnu jusqu’à aujourd’hui. Ces éléments impliquent sans équivoque Rio Tinto, la deuxième plus grosse compagnie minière au monde. Ce géant minier a accepté en 2011 de verser 10,5 millions de dollars à François de Combret, conseiller du président guinéen, ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée et ex-associé de la banque Lazard. C’est donc un des piliers du capitalisme à la française, à la jonction entre libéralisme et étatisme, qui se retrouve aujourd’hui dans une bien embarrassante position. Il entraîne avec lui le président guinéen, à la réputation déjà largement entamée.