rafale.jpgLa France – en l’occurrence son exécutif secondé par certains de ses militaires et de ses agents du renseignement – a établi une liste de noms de personnes, des Français notamment, dont les jours sont comptés. Ces personnes devraient être tuées au nom du danger sécuritaire qu’elles représentent pour la vie d’autres Français. Elles se trouvent au Proche-Orient, notamment en Syrie. Si cette question est embarrassante, c’est parce que nous sortons du simple cas d’une guerre où, dans un combat, un soldat peut en tuer un autre sans que cela ne constitue un crime. C’est une question à la fois politique et juridique. Peut-on surveiller, identifier, viser et finalement tuer des personnes – françaises ou non – à l’étranger en étant aux marges du droit sinon en le violant ?