Prefecture_Toulouse.jpgDe janvier à juin 2016, une quarantaine d’adhérent-e-s de la LDH de Toulouse et Colomiers, d’Amnesty International, de RESF 31 et d’autres associations, en lien avec des sociologues de l’Université Jean-Jaurès, ont interrogé les personnes qui faisaient la queue à la préfecture de Toulouse ainsi que des syndicalistes, avocat-e-s et travailleurs sociaux.
Ce travail démontre comment, il y a maltraitance et mépris généralisés des étranger-e-s accueilli-e-s. Il révèle un traitement inégalitaire et aléatoire des dossiers, des pratiques sans déontologie ni éthique, une sous-formation du personnel d’accueil, des demandes abusives de pièces, des rendez-vous impossibles à prendre ou renvoyés à plus de 12 mois, des retards ou des procédures qui limitent le droit au travail et aux droits sociaux, un non-respect des droits aux soins des malades...