Paris_2024.jpgAprès les différentes enquêtes de Mediapart sur le fonctionnement du groupement d’intérêt public (GIP) Paris 2024, Le Canard enchaîné a rendu public ce mercredi le contenu d’une note émanant de la direction du budget du ministère de l’action et des comptes publics particulièrement sévère à l’égard des pratiques et du mode de gouvernance de la petite équipe à la tête des JO. Selon la grille salariale envisagée par les patrons de Paris 2024, les rémunérations pourraient atteindre des niveaux astronomiques : 452 000 euros par an pour le futur président du COJO, Tony Estanguet, aujourd’hui co-président du GIP, et 383 000 euros par an pour son futur directeur général, poste pour lequel est pressenti Étienne Thobois (déjà DG du GIP).