De plus en plus d’outils et de procédures sont numériques. C’est incontestable : le monde d’aujourd’hui ne ressemble pas à celui existant au siècle dernier. Le numérique est un fait social, massif. Mais le discours disant que cette numérisation est : un, une révolution et, deux, un progrès favorisant la communication est une idéologie (la volonté d’imposer sa vision du monde en niant sa diversité). Pourquoi ?
Tout d’abord, parce qu’il n’y pas que le numérique qui prétend tout changer : toutes les technologies, de l’électricité à la pilule en passant par les nanotechnologies ou le nucléaire peuvent prétendre avoir « révolutionné le monde ».