Habitat_degrede_indigne.jpgRareté de l’offre au regard des besoins de la population francilienne, augmentation des demandes d’hébergement et de logement social, attractivité de la région auprès des populations modestes attirées par un marché de l’emploi dynamique, plusieurs facteurs se conjuguent en Île-de-France pour faire exister un « sous » marché du logement, où trouvent à se loger les ménages les plus modestes et les plus fragilisés, autant d’opportunités pour des propriétaires peu scrupuleux. Les 157 000 logements « privés potentiellement indignes » constituent 4 % du parc privé francilien, une frange du parc marquée par des dynamiques de dégradation et de paupérisation : parc ancien dégradé, copropriétés dégradées, occupation de locaux destinés à d’autres usages, impropres à l’habitation..

Photo : 20minutes.fr