Vous vous rappelez de la méta analyse de Andrew Hill, fin 2020 ? Enthousiaste, il a même déclaré dans les journaux de la City, « dépêchez vous, l’Ivermectine arrive, on va en manquer ». Il est ensuite chargé par l’OMS d’un rapport qui sera remis le 18 mars. Tout le monde était optimiste. Et puis il y a ce rapport, surtout ses conclusions, qui cloche. Alors on creuse, des deux côtés de la manche pour comprendre. La syntaxe est bizarre, comme une traduction Google. Des essais sont faits, traduction du français ou de l’espagnol. Et Tess interroge l’auteur, qui avoue un co-auteur masqué, notamment pour les conclusions, ce qui est une faute grave s’il n’est pas cité comme auteur, tout comme il y a des signataires inconnus, et pas de déclaration de conflits d’intérêts, pourtant obligatoire. Il dit également avoir eu des contacts avec Dominique Costagliola de l’INSERM, qui tweete le 14 mars sur l’Ivermectine. Et qu’écrit-elle ? Mot à mot la conclusion du rapport Hill. Est-ce la rédactrice cachée ?

Commentaire LM : Ce sont les mêmes qui ont voulu enterrer l'hydroxychloroquine, les mêmes qui dénient les macrolides, bref les mêmes qui cherchent à décrédibiliser tous les traitement précoces. La même cour médicale entourant le pouvoir politique.