Logo_Anticor_2.jpgSous ce titre ("la France pillée"), l’association Anticor dresse une analyse de l’enchevêtrement des réseaux d’intérêts entre le monde politique et les puissances de l'argent. Fruit d'auditions de personnalités, syndicats, journalistes, victimes de la corruption réalisés par le pôle économique d’Anticor au doux nom de Cleanstream, le rapport reprend et décrypte des rapports publics, décisions de justice, données officielles, enquêtes concernant des affaires emblématiques.
Le rapport, publié en cinq épisodes sur le site des Inrocks, donne successivement des coups de projecteur sur : la politique fiscale (chapitre 1), la question des grands contrats publics avec le privé (chapitre 2), les conflits d'intérêts (chapitre 3), l'indépendance du contrôle public exercé sur les prises de décisions, (chapitre 4), les errements des politiques décentralisées, avec le cas des délégations de service public du chauffage urbain dans des communes de gauche de la région parisienne (chapitre 5) et enfin sur la dépénalisation des « affaires », et l'inexécution des peines.
Dans sa première livraison, le rapport traite de l’influence des lobbyistes dans la vie publique, des cadeaux fiscaux à l’exemple du crédit impôt recherche, des emprunts toxiques placées par les banques auprès des collectivités locales.