Photo_radar_site_le_monde.fr.jpgSi l'on ne peut que partager les objectifs globaux de réduction des risques d'accidents et donc de blessés et de décès sur les routes, et si l'on respecte sincèrement le militantisme des associations de victimes, cela n'implique pas que l'on doive prendre pour argent comptant n'importe quel argument et confondre la démonstration scientifique avec le plaidoyer orienté par le lobbying politique. Ainsi, dans son interview du 11 mai sur le site Internet du Monde, la présidente de la Ligue contre la violence routière, déclare deux choses qui peuvent être démenties.
Première affirmation : la hausse de la mortalité routière constatée depuis le début de l'année 2011 serait due au vote de la loi du 14 mars 2011 (dite Loppsi 2), qui serait une loi « laxiste » en matière de délinquance routière.