logo_PS.png Le « Pacte national de protection et de sécurité publique » rendu public par le Parti socialiste le 17 novembre dernier n’a pas été remarqué autant qu’il le mérite, probablement en raison de la « guerre des chefs » qui continue logiquement de ternir l’image du PS. Rien ne dit du reste que ce texte entrera dans l’histoire tant cette querelle des égos menace à tout moment de ruiner les efforts de réflexion collective antérieurs et de déterminer les responsabilités des hommes et des femmes politiques en fonction de leurs allégeances plutôt que de leurs compétences. Et pourtant, ce texte constitue une avancée indéniable et importante dans la réflexion interne à ce parti, en même temps qu'il trahit la persistance d'une posture particulièrement répressive s'agissant en particulier des mineurs et de leur traitement judiciaire. Les deux articles que nous publions ici s'efforcent d'expliciter ces deux aspects.