alain_lm_cc_flickr.JPGLe bilan est lourd depuis le 13 mars : deux blessés graves et un mort par arme blanche. Des familles déchirées et une haine amplifiée entre des adolescents et jeunes adultes d’Asnières et de Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

Parmi les effets « collatéraux », les jeunes des deux villes, notamment les garçons, vivent dans la crainte des représailles, certains cesseront même, comme c’est souvent le cas dans ces situations, leur scolarité, se déplaceront la peur au ventre et adopteront des stratégies d’évitement des temps et des lieux jugés à « risque ».